Histoire du Nutella : origine, inventeur et desserts

Par l’équipe Jelice4 min de lecture

Tartine de Nutella sur une planche en bois, à côté d’un couteau, d’un verre de thé et du pot

C’est un pot qu’on reconnaît partout dans le monde. Sur un morceau de pain, une brioche ou directement à la petite cuillère, le Nutella fait partie du quotidien de millions de personnes, petits et grands. Mais d’où vient cet engouement, et comment cette recette est-elle devenue aussi mythique ?

Qui a inventé le Nutella ?

Pour comprendre le succès du Nutella, il faut remonter quelques décennies en arrière. Tout commence en Italie, juste après la Seconde Guerre mondiale. Le cacao est alors rare et très cher. Le pâtissier Pietro Ferrero a l’idée de le compléter avec des noisettes, abondantes dans sa région du Piémont, pour fabriquer un bloc de chocolat économique : le Giandujot.

Son fils, Michele Ferrero, perfectionne ensuite la recette pour la rendre onctueuse et facile à étaler. Le tout premier pot de Nutella tel qu’on le connaît sort de l’usine le 20 avril 1964. Le nom vient tout simplement de l’anglais nut (noisette), auquel s’ajoute un suffixe italien tout doux, -ella. Le succès est immédiat, d’abord en Italie, puis rapidement en France et dans le monde entier.

Pourquoi on craque tous pour le Nutella

Si le Nutella séduit depuis des décennies, ce n’est pas un hasard. La recette associe un goût de chocolat ultra-gourmand à une texture fluide qui s’étale facilement, même en hiver. Cette pâte à tartiner est un réconfort absolu, souvent associé aux moments en famille et aux souvenirs d’enfance. Pour beaucoup d’entre nous, le premier pot de Nutella est lié à une histoire précise.

Pour ma part, j’ai découvert le Nutella enfant, en mangeant une crêpe chez ma grand-mère. Jusque-là, ma mère n’en achetait jamais ! Ce jour-là, chez mamie, a été une vraie révélation. Résultat : c’est devenu un indispensable de nos courses depuis bientôt 20 ans.

Aujourd’hui, le Nutella n’est pas une simple pâte à tartiner : c’est un souvenir d’enfance partagé, un plaisir simple qui se transmet de génération en génération. Même si le rayon s’est rempli de dizaines d’alternatives ces dernières années, le pot original garde une place à part dans nos placards… et dans nos cœurs. C’est la madeleine de Proust de millions de personnes à travers le monde.

4 desserts classiques revisités au Nutella

La plupart d’entre nous mangent du Nutella sur des tartines, au petit-déjeuner ou au goûter. Mais il devient totalement irrésistible dans les pâtisseries : sa texture et son goût unique leur apportent une gourmandise supplémentaire. Voici quatre desserts classiques revisités avec du Nutella.

Les crêpes et les gaufres au Nutella

Un grand classique connu de tous ! Au contact de la chaleur, le Nutella devient fondant. Associé à des fruits comme la banane, il rend la crêpe encore plus gourmande.

Crêpe pliée garnie de banane et nappée de chocolat, avec une boule de glace et un café
Crêpe, banane et chocolat fondu : le trio gagnant.

Le gâteau roulé au Nutella

Le gâteau roulé de nos grands-mères devient plus gourmand et plus onctueux en bouche quand il est garni de Nutella. La légèreté de la génoise équilibre la richesse de la pâte à tartiner. Roulé et saupoudré d’un peu de sucre glace, c’est le gâteau parfait : rapide à préparer, il rappelle à chacun un souvenir d’enfance.

Les muffins au cœur coulant de Nutella

Au chocolat ou à la vanille, ils cachent en leur centre un cœur de Nutella encore tiède. L’astuce : congeler des petites cuillerées de Nutella, puis les enfoncer au milieu de la pâte juste avant la cuisson. Le cœur reste ainsi bien coulant.

La babka au Nutella

Cette brioche torsadée et marbrée vient des communautés juives d’Europe de l’Est. Étalez une belle couche de Nutella sur la pâte avant de la torsader : elle fond dans la mie pendant la cuisson. Résultat : une brioche dorée, moelleuse et gourmande.

Babka au chocolat torsadée en couronne, parsemée de noisettes concassées
Une babka torsadée en couronne : la pâte à tartiner dessine des marbrures dans la mie.

Une envie ? Le pâtissier est peut-être au coin de la rue.